198 shaares
Autour de moi, beaucoup de gens semblent partis pour « faire avec » l’intelligence artificielle, sur une échelle qui va de l’enthousiasme sans réserve à la méfiance profonde. Mais comme je le signalais récemment dans ma veille, l’IA a aussi ses objecteurs de conscience, du moins dans l’enseignement supérieur et l’éducation. Ceux-là n’entendent pas du tout « faire avec ». Il ne s’agit plus seulement d’affirmer qu’on n’utilise pas ChatGPT, comme l’avait fait Florence Maraninchi en procédant à un nécessaire « rééquilibrage du discours ». L’injonction est tellement forte qu’il était inévitable que certains mettent l’objection sur la table.